13 octobre 2006
Les chaînes
Espace vide disloqué
ne se reforme que pour me nier
les contours qui m'ont formés.
Ce qui conlut sans exaucer
le triste corps qui désuni
résume mes extrémités.
Pointe du jour où il faut bien
crier son nom pour n'en avoir
qu'un écho défiguré.
Là où mon pas ne me ramène
qu'au seuil où tu m'as laissé,
je demeure enchaîné.